« 2007-12 | Page d'accueil | 2008-02 »

25.01.2008

Toujours rien

Toujours rien. Toujours rien. Toujours rien. Je sais même plus où regarder.

24.01.2008

La bulle monte et descend

Ah depuis le 1er janvier je tenais le coup, j'avais le moral normal ou à la hausse, mais là je sais pas pourquoi, ça redescend tranquillement, sûrement les appels qui ne viennent pas, les retours de cv qui se font attendre, la vie qui continue sans moi. Je tricote du vide depuis novembre. Mine de rien, trois mois, c'est long, vraiment très long. Et puis j'ai personne à qui en parler, entre les "salut ça va" sans profondeur et les "je déco", la vie virtuelle n'est pas d'un grand réconfort. Youhou? Les amis, les collègues, les connaissances, quelqu'un?

16.01.2008

Les mondes possibles

Présentée au Théâtre Prospero
Par le Théâtre du Quat'sous
Mise en scène d'Arianna Bardesono
Vue le 16 janvier 2008


Peut-être êtes-vous assis en ce moment devant votre ordinateur, la main sur la souris à 10 cm exactement de votre clavier. Peut-être y a-t-il un autre vous dans un univers parallèle assis devant un ordinateur tout pareil, mais la souris sur laquelle se pose votre main se trouve-t-elle à 15 cm du clavier. Peut-être que dans un autre univers encore, vous n'avez pas d'ordinateur ou que ce soir-là, vous avez fait un malaise et en êtes mort. Peut-être.

Il y a tant de mondes possibles et c'est ceux-là qu'explore George Barber, un homme qu'on a retrouvé mort et privé de son cerveau. Il navigue sans gouvernail au milieu d'une mer infinie de possibilités. Seuls l'encadrent quelques murs de sable et comme eux, tout s'effrite autour de George. Mais dans chaque monde possible, George trouve Joyce puis la perd, dans chaque monde possible, il y a une lumière qui clignote.

La chute, on la devine très tôt, mais elle n'a pas réellement d'importance, c'est plutôt l'évocation de tant de variations qui donne le vertige. Pourtant, à quoi bon se soucier de ce qui aurait pu être comme de ce qui n'est pas?

La neige n'avait pas neigé

C'est en suivant une forte odeur de bonnes frites que j'ai quitté la chaleur du bus pour l'agréable -10 extérieur. Mes pas blancs de neige ont sali l'asphalte noircie par une journée complète de circulation routière. Je me suis retournée pour regarder les traces que j'avais laissées, blanc sur noir, j'ai presque pris une photo, mais une voiture est passé, les a bien effacées.

J'ai poursuivi mon chemin, froissant la neige sous mes bottes. Il n'y avait rien à faire, rien sur quoi j'aurais eu envie de réfléchir, plutôt envie de ne penser à rien. J'ai levé le nez sur les étoiles, quand il fait froid, elles me paraissent plus brillantes. J'ai repéré la Grande Ourse et j'ai eu hâte qu'elle retrouve sa position dans le ciel d'été. Mais il est loin l'été. Les airs de jazz aussi.

Dans le métro, une station après celle où j'ai embarqué, des filles discutaient de la pièce que je venais de voir, se questionnaient aussi sur le sens du sable, sur l'acte volontaire ou involontaire du sucre renversé. Et puis: "je virerais folle si j'habitais pas près d'un métro." L'esprit est-il si fragile?

14.01.2008

Faim d'existence ou faim existentielle

Bon, bon, il serait temps que je me remette sérieusement à la tenue de mon petit blogue à peine lu mais quand même un brin chéri et il serait surtout temps que je délaisse le triturage inutile de cervelle. Hélas, hélas, ça fait partie de mes composantes. Autrement dit, quand Dadali se met à réfléchir (et oui elle réfléchit, mauvaises langues), impossible de l'arrêter. C'est comme une tortue qui veut traverser l'autoroute en réalité. Dadali pense lentement, longuement, parfois en ligne droite, parfois en suivant une courbe mais toujours elle veut se diriger de l'autre côté de la route et ce, même si elle finit écrasée. Et là, c'est aux choix, sous le poids des responsabilités, sous l'accablement, sous la déprime, le désespoir ou la solitude. Choisissez dans le tas, vous aurez certainement la bonne réponse!

Vous avez cru que le printemps arrivait en avance? Eh bien non! Ha ha, l'hiver vous a encore bien eu. Souffrez, souffrez, peuple québécois, il nous reste encore trois mois, au bas mot. Ensuite ce sera le printemps, et puis l'été, enfin l'automne et encore l'hiver. C'est-y pas beau la vie? La nature elle-même tourne en rond, par cyle (de lavage) et l'humanité elle, tente d'aller toujours vers l'avant sauf qu'elle ne réalise pas toujours qu'en fait, elle tourne simplement en rond. "C'est l'abandon qui nous mène en bas, c'est le courage qui nous mène en haut."

11.01.2008

Traverser l'existence

Vous trouvez pas que c'est marécageux par bout?

01.01.2008

Pour 2008...

... me trouver une belle vie.

Bonne année!

51a42df5e3a3d76009ca7cbf7bbaad84.gif

Toutes les notes